L’incroyable parcours de Javier : un monde d’opportunités

Témoignage

Javier a rejoint la division Spectacles en décembre 2015. Sans expérience dans le domaine, il a auditionné pour Disneyland® Paris dans sa ville natale, Madrid en Espagne. Il a par la suite suivi avec succès un programme d'échange international à Walt Disney World® en Floride. À son retour en France, Javier a accepté un contrat temporaire au service Relations Visiteurs. Après cela, il est de retour parmi les équipes Spectacles début 2019.

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  • Pouvez-vous nous parler de votre audition ?

Je me suis réveillé un jour de novembre et j'ai décidé de faire une audition. Je portais un jean : une grande erreur ! Il y a une partie animation et une partie danse, ce qui s’est révélé être un défi car j'étais complètement mauvais, mais j'ai gardé le sourire. Disneyland Paris propose plusieurs types de contrats, dont un pour ceux qui animent et accompagner les personnages sur les parcs, les hôtels et dans les restaurants et un autre pour ceux qui performent sur la parade. Je ne savais pas danser, ce qui n'était pas grave. Trois semaines après mon audition, j'ai reçu mon contrat et j'ai déménagé en France.
  • Comment vous êtes-vous adapté à la vie en France ?

La langue était le grand défi. Une fois que vous avez progressé en apprenant le français, la vie ici change radicalement. Cela fait du bien d'être indépendant quand vous faîtes vos courses, allez chez le coiffeur ou chez le médecin. Nous travaillons avec des gens du monde entier, un avantage utile pour s’entraider et sortir de sa zone de confort tout en se faisant de nouveaux amis.

  • Quel est votre conseil à quiconque rêve d'un contrat à Disneyland Paris ?

Présentez-vous à l'audition avec l'état d'esprit où vous allez vous amuser. Disney signifie beaucoup pour les gens. Les visiteurs viennent ici avec de grandes attentes. Il nous appartient de répondre à ces attentes et d'aller au-delà pour les surprendre sans cesse. Vous pouvez créer un souvenir inoubliable pour une ou plusieurs personnes chaque jour. Je ne connais pas d'autre travail dans le monde qui fait ça.

 

 

Kévin Kosior